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 ikuto le bluet

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AuteurMessage
Ruru
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Messages : 219
Date d'inscription : 11/08/2014

MessageSujet: ikuto le bluet   Jeu 21 Juil - 11:34

Feat Prénom Nom / Anime

« Nom P. Prénom »

✘ Nom : Narusaka
✘ Prénom(s) : Ikuto
✘ Âge : 23 ans
✘ Sexe : homme
✘ Nationalité et lieu de naissance : Japonais, née près de Kyoto
✘ Orientation sexuelle : Pansexuel
✘ Statut / Profession : Célibataire / Acteur
✘ Race : Humain

Physique


Sur toi, tes cheveux sont bleus, ils sont teintés. Il ne pouvait pas en être autrement. Tu les avais eus noir toute ta vie. De quoi te filer un cafard, mais tu n'avais aucune envie d'utiliser un pesticide pour faire fuir une éventuelle déprime à cause de ta couleur capillaire. Ce n'était qu'un détail. Sinon, tu avais la peau pâle, prestige de ta chère mère dont tu portes le nom de famille d'ailleurs. Ton père bien qu'étranger s'est tiré sans demandé son reste. Mais tu sais que ta mère en était folle. Donc par lui, tu as tes yeux bleus, celui qui a fait chavirer tant de cœur à ton insu quand tu n'étais pas assez mature pour en profiter un peu. Ta musculature n'est pas trop développée, juste assez pour soulever certaines choses.

Pour ce qui est de ta façon de vêtir, tu apprécies les choses simples, même si il t'arrive très souvent de porter des costumes divers et varié avec un plaisir que tu ne peux refréner en souriant, tu les trouve souvent amusant à leur manière. Tu souris souvent. Car tu préfère le rester. Tu adore particulièrement l'hiver, car grâce à lui, tu peux porter les écharpes dont tu es fan. Ta façon de te déplacer et normale, pas trop courbée, car tu dois d'avoir un peu de prestance pour les gens qui peuvent voir ce que tu fais.

Tu possède un tatouage sur ton épaule, il s'agit d'un petit dragon noir qui entoure ton nom fait d'idéogramme de ton pays natal. Tu te retiens pas de vernir tes ongles d'un vernis souvent bleu, ou s'accordant avec la chevelure de la personne qui entre dans ta vie. C'est une sorte d'hommage que tu leur fait.

Psychologie


Tu aimes rire, surtout de toi-même. Le ridicule ne tue jamais avec toi. D'ailleurs tes vannes ne font rire souvent que toi. Mais tu ne peux t'en empêcher. Tu aimes ça. Voir l'incrédulité se lire sur le visage ou juste le rire. Tu ne penses pas que tu es le meilleur comique du monde. Ce n'est pas ton rôle. Car tu joues la comédie, pour l'argent, mais pas que. Tu as toujours été attiré par le monde du cinéma, du théâtre et aussi de la poésie. Mais ça c'est une autre histoire. Tu es souvent positif, il t'arrive d'avoir des coups de mou. Mais tu arrives souvent à t'en sortir. Car tu es souvent pour ceux qui te voit un rayon de soleil. Ce qui leur permet de sortir de leur vie bien morne à leur regard. Pourtant la vie de comédien est loin d'être de tout repos.

Tu es patient, mais tu supportes mal cette attente que tu as entre ton audition et l'obtention potentielle d'un rôle. Tu as parfois le trac, c'est souvent quand tu dois dépeindre un nouveau personnage. Chacun à sa façon d'être. Même si certains rôles pouvaient se rapprocher. Tu aimais être le plus juste possible. Car tu es un peu perfectionniste. Ça se ressens dans tes armoires, souvent rangées. Ce qui ne t'empêche pas d'y mettre un bordel sans nom quand tu cherches un vêtement. Ton empressement te désespère assez souvent quand tu dois tout refaire.

Tu apprécies ce qui te rends différent, tes cheveux bleus sont un bel exemple. Tu ne crains pas la presse à scandale, en fait tu fiches de ce qu'il pourrait dire de toi. Tu vis ta vie et ton métier comme tu le sens. L'avis des autres t'importe peu au final. Qu'importe qu'à ton bras on y trouve une femme ou un homme. Tu es très ouvert. tu peux comprendre certains vices. Ce n'est pas pour autant que tu sera tenté de les tester.

Tu as des côtés négatifs, bien entendu. Comme tous les hommes normalement constitués. Tu supportes assez peu les enfants. Tu ne les détestent pas, c'est juste que leurs cris te filent un mal de crâne carabinés et leurs questions t'agacent souvent. Tu garde le sourire devant eux. Mais tu joues clairement un rôle, un autre toi. Il n'est d'ailleurs pas rare que tu joues la comédie. Ceux qui savent comment tu es en réalité se comptent sur les doigts de tes mains. Tu as du mal à t'attacher réellement aux gens, car tu sais que tu es célèbre et que ça attire les hypocrites comme des mouches. Tu as même fini par avoir un flair pour les repérer, sauf les plus rusés qui trompent ton radar.

Ce que tu caches, un homme qui aime assez peu la solitude, il n'est pas rare de voir un chien ou un autre animal. Tu es très câlin, genre le type un peu collant. Tu aimes te faire plaisir, si bien que tu te ne refuse pas souvent quelques chose. Ça fait partie de ce qu'on nomme parfois caprice de star. Tu garde quand même une certaine limite, car tu sais que le plaisir est plus grand quand il n'est pas assouvi directement. Ta passion pour le cinéma fait de toi, un espèce de fanboy de tout ce qui est star en dehors de toi-même, surtout les plus prestigieuses. Il n'est pas rare que tu veille tard le soir voir une interviews à heure locale. C'est une passion un peu honteuse, mais réelle.


Histoire

Ta naissance n'était pas prévue à la base. Tu n'es que le fruit d'une nuit trop arrosée. Ta mère, une japonaise pure souche, bien qu'habituée au saké s'est laissé emporter cette soirée-là. Elle avait participé à un Gokon, un rendez-vous entre célibataires pour se trouver un mari qui serait prêt à accepter ses folies. Car à l'image de ta mère. Tu es original à ta manière. Pas satisfaite de cette soirée, avec ces trois amies de l'époque. Elle alla au karaoké. Elle chantait bien, ta mère, elle chante de temps en temps, mais son timbre est usé par les années et la cigarette. Revenons à l'histoire principale, c'est-à-dire, la tienne. Celle qui t'a donné cette vie précieuse.

Il commençait à se faire tard et l'alcool embrouillait les sens de la jeune femme qu'était alors ta mère. Elle titubait dans la rue s'accrochant où elle pouvait. C'est comme ça qu'elle tomba sur ton père, un homme venant d'un pays loin, du vieux continent, comme on dit parfois. Il retenait l'étrange femme qui semblait sur le point de tomber. Dans un japonais très approximatif. Le jeune adulte tentait de demander.

« Mademoiselle ? Vous allez bien ? »

Elle ne répondait pas, elle le trouvait beau, ce joli blond. Son sourire s'agrandissait, ce qui ne rassurait pas ton père. Mais il ne pouvait pas laisser comme ça. Il regardait autour de lui. Il vit un policier, rassuré. Il conduisit ta chère maman aux autorités pour l'aider à décuver. Mais rien se passa comme prévu. Tellement saoule, elle tombait, emportant dans sa chute l'homme qu'elle tenait à présent, qui aurait sûrement un gros mal de tête à son réveil. D'ailleurs, il tomba dans les pommes. Ta mère se mit à secouer l'homme en le complimentant toutes les deux phrases. Ce qui fit rire quelques passants. Mais ta mère avait parfois un regard qui les éloignait. Elle était capable de faire peur par sa folie qui semblait animer son corps. Ses habits colorés et sa manière de se coiffer faisaient que personne n'osait l'approcher. Même si ses amies avaient été là. Agacée, elle le traînait l'homme jusqu'au love hôtel le plus proche. Comme y était-elle arrivée ? Mystère, elle-même ne s'en souvient pas. Mais c'est qui est sûr, c'est ce qui se passa ensuite.

Le jeune étranger qu'était ton père cria quelque chose dans ce qui semblait de l'anglais. Il vit ta mère, déjà pas mal dévêtue. Sacrément éméchée. Elle commençait à embrasser ses joues. Bien entendu, il refusait dans les premiers instants. Mais elle l'abreuvait d'alcool, l'obligeant à avaler en venant lui voler un baiser. Lui qui avait entendu que les Japonaises étaient toute timides, il était tombé sur une folle furieuse. Il se plaindrait. Elle l'attacha, bien entendu. Le reste de la soirée se passa comme une parodie d'un anime catégorisée de Hentai, sauf que c'était ton père la victime non-consentante. Il avait été drogué, forcé à boire et pire que tout... S'unir avec une créature pareille. Ta mère avait fait là, sa plus grosse bêtise...

La semaine qui suivit, elle fut jetée en prison, et ce, pendant six mois. C'est là qu'elle découvrait les joies de la maternité. Les vomissements que tu provoquais, réalisant un peu plus tard qu'elle était enceinte. Avorter, c'était impensable. Déjà qu'elle ne se souvenait pas du père, ni de la soirée de ta conception. Pour elle, tu es le fruit d'un fantasme. De cet homme souriant aux cheveux d'or et yeux bleus. C'était qu'était ton père à ses yeux, qu'un rêve. Mais l'étranger ne reviendrait jamais dans le quartier où ta mère l'avait en quelque sorte abordé. Restant dans ce pays que pour son travail qui le forçait à voyager. Ce dernier enfouissant son honteux secret à sa femme européenne.

Son rêve d'avoir un enfant d'étranger se réalisait en quelque sorte. Elle se mit à rire, alors que son ventre rond se faisait caresser par ses mains folles. Elle sortirait dans quelques instants. Elle partit de la prison, les policiers se demandant pourquoi cette femme n'avaient pas voulu sortir avant en connaissant son état. Les derniers mois, elle revint voir le médecin de la prison qui avait suivi de très près la gestation de ta mère. Puis tu vins au monde. Tes cheveux noirs et tes yeux clairs la rendaient fière. Elle faillit te lancer, heureusement que la mise au monde l'avait épuisée. Elle s'endormait, alors que toi, affamé, tu pleurais pour avoir à manger.

Les premières années de ta vie n'étaient pas très glorieuses, ta mère prenait un malin plaisir à t'habiller de couleurs assez bizarres. Tu étais un petit garçon, elle le savait bien. Mais ce n'était pas ça qui l'arrêtait de t'affubler d'une grenouillère rose bonbon avec des petits chats. C'était souvent quelque chose qu'on nommait famille. Tes grands-parents, bien qu'un peu honteux de voir que leur fille était devenue ce qu'il avait toujours détesté. Ils firent de leur mieux pour avoir ta garde. La bataille entre ta mère et tes parents s'annonçait compliquer. Car elle s'était attachée à toi et à part sa façon louche de te vêtir et ses câlins parfois, trop serrés. Elle ne faisait rien de mal. Elle te nourrissait chaque jour, dès que t'en avait le besoin. Tu l'aimais ta maman, à cette époque. Si bien que la première fois que tu fus séparé d'elle, tu avais deux ans. Tu avais un peu de mal à parler. Tu tenais le bas de ta mère. Tu avais tes premiers pas chez elle, tu avais son sourire, elle t'avait fait tourner, tu avais eu l'impression de ne faire qu'un avec le vent. Tu avais trouvé ça rigolo. Tes habits de couleurs ne te dérangeaient pas outre mesure. Sauf que bientôt, tu iras à l'école. Tu ne voulais pas y aller, tu voulais rester.

Durant la séparation de ta génitrice, tu pleurais, si fort, si longtemps. Mais tes cris ne te ramenèrent pas à elle. Tu restais là. Tu n'avais aucune envie de rester. Pourtant, tu goûtais de nouvelles choses durant ces deux semaines. Tu 'avais jamais aussi bien mangé. C'était quoi toutes ces choses sur la table. Certaines choses t'intriguaient. Alors la dame âgée qui ressemblait à ta maman tentait de t'expliquer ce que c'était. Tu ne comprenais pas trop. Mais tu hochais la tête. Tu rentrais chez toi après ce temps. Mais plus les mois passaient, plus les moments avec tes grands-parents se faisaient plus loin et moins ça te dérangeait. Tu étais jeune, alors le grand jardin de tes grands-parents te donnait tout le loisir de courir. D'ailleurs, un vieux monsieur t'avait donné la tâche d’arroser une graine sous son regard bienveillant. Il ne ressemblait pas au garçon dont ta mère te parlait. Il avait les cheveux sombres, comme les tiennes et des yeux bruns qui semblaient souvent fatigués.

« Vieil homme, fatigué ?
-Je n'ai plus toute ma jeunesse, Ikuto. Et appelle-moi papy.
-Papy ?
-Je suis le papa de ta maman.
-D'accord. »

Tu t'étais mis à courir, le faisant sourire, il savait que tu voulais revoir ta mère. Il ne te l'interdisait pas tant que ça. Tu ne devais pas oublier ta mère. Mais ton absence n'était pas bénéfique, surtout pour celle qui t'avait donné la vie. Tu avais trois ans, presque quatre quand elle était enfermée dans un endroit sinistre. Toi, tu étais à l'école, heureusement que tes grands-parents t'aidaient à te vêtir... Car sinon ta scolarité aurait été encore plus étrange.

Les enfants te regardaient avec un drôle de regard. La maîtresse, une gentille femme qui parlait d'une voix douce disait souvent à tes camarades de rester poli. Toi, tu l'étais, car tu ne voulais pas être puni par cette gentille dame. Tu l'avais vu punir un petit garçon, il avait pleuré et rester dans le coin sans pouvoir dessiner, juste à faire les tâches, comme tous les autres. Tous les enfants de ton âge aidaient, personne ne dérogeait à cette règle. Il y avait des tours, donc, ce n'était pas tous les jours. Heureusement. Car tu aimais particulièrement rentrer avec la vielle dame que tu nommais Grand-ma. Ça t'était venu comme ça. Quand tu étais un bon garçon, elle t'achetait des glaces. Pas toujours. Mais ça arrivait. Elle voyait le regard des gens sur toi, mais elle te souriait, c'était ce qui comptait au final. Car ce que les autres pouvaient dire ce qu'il voulait, tu n'étais pas si malheureux que ça. Tu as des personnes pour toi, ta famille. Même si tu voulais comme les autres, être ami avec eux, t'amuser, rien n'y fit. Tu te mordais les lèvres.

Un beau jour, alors que l'été pointait le bout de son nez, tu avais six ans à l'époque. Tu rencontres un grand, à tes yeux juvénile en tout cas. Il tient dans sa bouche un bâton qui fumait. Ton papy t'avait interdit de toucher à cette chose. Mais ça te fascinait. Tu es un gamin, alors tu aimes braver les interdits. Tu es à quelques pas de lui. Tu tendais ton bras. Il tremblait comme une feuille. Tu n'oses pas regarder plus. Tu fermes tes yeux bleus, toujours trop bleus. Il se lève et se met à crier de toutes ces forces.

« Mais qu'est que tu fous, sale gamin ?
-Je voulais toucher le bâton qui fume.
-Nan, mais c'est à moi, tu as pigé, gamin ? »

Tu te mettais à pleurer doucement, ce qui l'énervait encore plus, il posait un regard haineux sur toi. Tu serrais son poing. Tu le voyais se rapprocher, puis bam. Il arrivait dans ta figure, ça faisait mal. Très mal. Tu pleurais plus. Tu sentais ses coups venir. Tu restes là, tu te replies, tu tentes d'avoir moins mal. Mais rien n'y fait.

« Minable, en plus tu es tellement bizarre que j'parie que tu n'as pas d'amis. »

Le silence répondait à ta place. Comment faire pour avoir des amis ? Tu n'en savais rien. Pourquoi les gens de ta classe ne voulaient pas jouer avec toi au super-héros ou encore à ces personnages d'anime qui passaient à la télévision quand ta Grand-ma ne regardait pas ces films que tu trouvais cool, d'ailleurs. Enfin, la plupart. Tu les trouves mieux que certains animes. Même si les doubleurs font parfois n'importe quoi. Tu te découvrais avec ta Grand-ma une passion pour le cinéma. Doucement, mais sûrement.

Tu observais les enfants de ton âge, tu faisais comme ces gens à la télévision. Être un aventurier. Alors tu allais vers eux. Ils te regardaient comme si tu étais E.T. Tu souriais, bien qu'il avait aucune raison pour que tu le fasse. Une petite main s'avançait vers toi. C'est ainsi qu'était née la seconde face de toi. Venant couvrir celui que tu étais réellement. Tu faisais semblant. Parfois, tes joues se teintèrent de rouge. Mais c'était normal. Tu mentais assez peu à ta famille. Tu décidais qu'avec eux. Tu ne serais pas comme ça. Quitte à jamais les inviter chez toi.

Tu arrivais vite à l'adolescence, ton jeu du mensonge était bien mieux. Tu étais entouré, très bien entouré. Tes yeux bleus n'étaient plus un obstacle, au contraire. Tu ne comprenais pas toujours les gens qui gravitaient autour de toi. Mais au moins, tu n'étais pas seul. Tu étais tactile, c'est avec une certaine gêne que certains acceptaient tes câlins. Tu aimais ces moments, car ils étaient rares et donc précieux. Tu jouais avec eux. Mais ce n'était comme avec ta Grand-ma. Elle te voyait comme tu étais, tu étais maintenant plus renseigné qu'elle sur les films et tu lui demandais son avis. Parfois, elle avait des mots bizarres dans sa façon de parler. Mais ta Grand-ma était une femme exceptionnelle à tes yeux. Même si tu avais parfois envie de voir les autres villes. Par contre, ton papy, à cette époque, tu ne l'aimais pas. Il t'obligeait à travailler avec lui. Mais c'était très fatiguant, en plus de ça. Si on ajoutait à ça qu'il t'obligeait en te regardant avec dégoût à te vêtir pour ordinairement. Te forçant à entrer dans une case. Quand tu étais à la maison, tu n'avais pas le droit de porter ta veste bleue fétiche. Il fallait dire qu'elle était très voyante. Peut-être un reste des souvenirs de ta petite enfance. Tu aimes être original, avec lui. Tu l'étais, tu te sentais fier. Ta Grand-ma n'aime pas particulière ta veste, mais tu avais besoin de liberté, ainsi que de limites. C'est donc en conflit permanent avec ton très cher grand-père que tu faisais connerie sur connerie. Tu n'étais plus un petit garçon bien sage. C'était fini.

C'est ainsi qu'à tes quinze ans, tu avais déjà passé par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel avec tes cheveux, optant au final pour le bleu, tu t'accordais avec tes yeux. Tu avais l'air bizarre. Mais ceux qui t'avaient suivi dans ton délire n'étaient guerre mieux. Ils étaient tout autant colorés que tu l'étais. Tu avais des résultats scolaires très moyen. Mais ta passion pour le cinéma n'avait pas cessé, loin de là. Elle s'amplifia grâce à l'argent que tes subordonnés. C'était une bande de voyou que tu avais par un malheureux concours de circonstance battu alors que tu avais voulu te défendre. Tes coups était pourtant copié des pires films d'actions qui soit. Ce ptit groupe te respectais. Tu étais leur chef, en quelque sorte. Tu t'avais offert une caméra. Cet objet te servait beaucoup. Car tu filmais ce que tu pouvais. Pas ta bande, tous des voyous. Mais ta Grand-ma qui souriait ou qui imitait Bruce Lee sans grand succès. Ça te faisait rire, où juste la nature. Tu étais fasciné de voir des choses se dérouler sous ta caméra. Tu adorais ça. Mais tu aimais d'autant plus quand ta Grand-ma te filmais, tu rejouais ces scènes favorite et elle applaudissait. C'était la cerise sur le gâteau. Tu insistais pour être l'acteur, non le réalisateur.

Après tes études au collège et au lycée, tu faisais une université de cinéma, abandonnant les voyous qui t'avaient suivi jusque-là. Mais tu gardais tes cheveux bleus au plus grand désespoir de ton Papy, mais il s'était habitué à ta couleur étrange. Tu avais dix-huit ans, bientôt. Tu profiterais de ta majorité pour aller au love hôtel. Tu n'étais pas vraiment amoureux. Mais la demoiselle ne manquait pas d'argument pour te convaincre. C'est ainsi, que quelques heures plus tard. Tu perdais ta virginité. Presque jalousement gardée depuis toutes ces années. Cette fille n'était que la première d'une série tout à fait raisonnable. Tu n'allais pas être accroc à ses choses-là. Tu n'étais pas un gros pervers. Tu testais un peu tout. Ne voyant pas les distinctions de sexe ou d'âge, du moins que c'était légal.

Mais rien se passa comme prévu, un jour, tu eus ce que l'on nomme un coup de foudre. Tu étais tombé amoureux de cet homme, le jeune vendeur de mangas. Il travaillait pour un vieil homme qui avait souvent le sourire aux lèvres. Il était un peu plus âgé que tu l'étais à l'époque. Tu avais à peine vingt ans que lui en avaient huit de plus que toi. Ce n'était pas un grand écart. Mais tu n'osais pas l'approcher. Tu lui souriais. Lui parler t'était impossible, tu ne pouvais t'empêcher de le voir si beau, si séduisant. Tu voulais être célèbre pour le séduire. Mais ça serait tricher. Il avait déjà trop fait, en se cachant. Il voulait être aimé pour ce qu'il était réellement. L'étudiant du cinéma était dans les problèmes jusqu'au cou.

C'est après six mois, que tu osais parler au vendeur, ta voix tremblante fit rire l'employé. Mais c'était le de rire qui te faisait perdre tes moyens. Tu tombais alors sur le sol. Il te relevait gentillement avec un grand sourire.

« Je peux vous conseillez ?
-Je ne lis pas beaucoup de mangas, mais je regarde beaucoup de films, lesquels pouvez-vous me conseiller ?
-Un cinéphile, c'est rare. Je pense que celui-ci vous plaira. »

Il te tendait un manga, tu le prenais et tu le remercia, c'était une histoire assez classique, mais vachement bien dessiné, tu étais impressionné par les détails, surtout ceux du dragon que l'auteur avait fait. Même au cinéma, il n'avait pas l'air aussi réel que celui-là. C'est qui te mena à demander à plusieurs occasions, le conseil de cet employé qui te plaisait tant. Quel ne fut pas ta déception en voyant cet homme partir avec une fille plus jeune que tu l'étais, son uniforme scolaire prouvant sa jeunesse. Il était à terre. Ses espoirs d'amours étaient vains. Son coup de foudre n'avait été bénéfique, il déprimait longuement après cette période, quand on fit appel à ses services en tant qu'assistant pour un film d'un jeune réalisateur. Flatté, il se mit au travail, c'était une histoire de Kaijuu classique, du même type que Godzilla, le vieux film t'avait toujours fait rire, tellement s'était mal fait, mais pour l'époque révolutionnaire. Ce tournage te sortait de cette mauvaise période. Tu te tatouais avec ta paye, une perte stupide, mais avec ce dernier, tu te fis la promesse de ne plus tomber vainement amoureux.

C'est une promesse que tu tenais, si bien que beaucoup disaient que tu pouvais sembler froid, voir même distant. Alors que ton amour pour les contacts physique restait intact. Tu en avais par procuration, par ton boulot, ou par les rencontres de fans.

Tout se passait bien dans ta vie, tu étais devenu un jeune acteur avec une petite célébrité. Tu aimais jouer chaque rôle qu'on te donnait. Ce qui te surprit à ce tournage, c'était une rumeur qui courrait dans les coulisses. Un homme semblait parler d'une ville qui semblait hors du temps et abritant des gens spéciaux. C'était bien trop fantasque pour être réel. Tu avais du mal à y croire. Pourtant dans le fond de ton être, tu étais bien curieux de découvrir cette sorte d'Atlantide. Tu avais envie d'y aller. Histoire de voir d'autres horizons. Car tu étais toujours resté en Asie. Ton attention était portée par ces lieux enchanteurs. Comme un conte de fée qui t'appelais. Tu étais attentif aux rumeurs de couloirs. Tu étais même aller vers eux pour en savoir plus. Tu en ressortais encore plus confus. réalité et fiction se rejoignait, ce n'était pas bon pour toi. Tu avais qu'une vague indication au final. Hokkaïdo, ça semblait logique de placer un endroit secret en pleine campagne, là où peu de personnes s'intéressait au paysage de cette partie du japon.

Ce qui bouleversais ta vie, au point de vouloir changer d'air, même pire, tu étais même arrivé à penser à la mort. Toi qui avait toujours croqué la vie à pleines dents. ce que tu fais à nouveau, mais nous nous égarons. Une de tes fans hystérique, la pire d'entre tous, elle te rappelait étrangement ta mère, sauf qu'elle avait au moins une dizaine d'années de moins de ce qui avait été celle qui t'avais mis au monde. Cette demoiselle, ou dame, tu en savait rien au final te collait au train, pire que ça. Tes animaux un à un disparaissaient dans des accidents de plus en plus étranges. Tu avais été au juge pour faire ordonner de mettre une distance entre vous. Cela n'as fait qu'empirer sa folie. Alors que tu te promenais avec ton nouveau furet, une ombre te suivait, ça te faisait frissonner de partout. Sa main se plaquait contre tes lèvres. Grâce à tes rôles dans les films d'actions, tu avais réussi une prise qui te débarrassait d'elle. Tu courrais, pour lui échapper. Tu prenais un train, ta direction était claire, tant qu'à tenter l'impossible, tu irais à Hokkaido, pour trouver ton jardin d'Eden. Tu pouvais voir son regard sur toi, il te disait clairement rien de bon, avais-tu été aveugle toute ton enfance pour pas voir que c'était la même folie qu'avais ta génitrice? Peut-être. Elle te suivait, tu devais être discret. Tu profitait de la foule pour te cacher descendant à une station populaire, tu étais encore loin de ta destination, mais tu pourrais t acheter un chapeau et une autre veste. Que Bouda remercie tes rôles et ton argent. Tu avais ça pour quelques milliers de yens. Tu étais discret. Tu savais qu'elle serait à l’affût de la moindre rumeur. Elle avait réussi à te trouver lors de tes vacances au temple shintoises dont tu visitais pour leur beauté sans pareille. Tu arrivais des heures après, épuisé par ton périple, mais tu tenais. Il te restait qu'à trouver le lieu où tu serai tranquille. Loin de cette folle. Les autres, tu pouvais les supporter. Tes recherches étaient peu fructueuse, mais tu n'avais pas la langue dans ta poche. C'est ainsi que tu trouvais, enfin. Tu entrais dans cette ville. Celle que tu avais vu. Quitte à mourir autant le faire dans un endroit plus civilisé. Mais dès que tu y entrais. Tu étais surpris de la voir si vivante, bien qu'un peu étrange. Tu devais savoir où tu étais.

« Pardon, monsieur, je suis où ?
-À Miyona. »

Le nom de cette ville te disait vaguement quelque chose, c'était ça la ville étrange. Bon te voilà simple humain, acteur et perdu dans un monde qui te semblait décalé de la réalité que tu avais affrontée toutes ces années. Tu ne resterais pas sans rien faire. C'est comme ça qu'on pouvait te voir courir de casting en casting. Tu étais devenu ton propre patron.


✘ Décrivez en une cinquantaine de mots les répercussions de la v11

Tu es quelqu'un de volontaire. c'est donc par conscience d'esprit que tu te relie aux gens qui défendent Miyona et ses environs. Ton charisme bien utile par moment a pu t'aider à de nombreuses reprise, sans compter sur ta combativité. Tu n'aimes pas particulièrement cette ambiance. Mais rester les bras croisé ne fait pas partie de ton être. Tu es bien trop fier pour ça. Tu espère que cette situation s'arrangera. Tu fais tout pour en tout cas.


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MessageSujet: Re: ikuto le bluet   Jeu 21 Juil - 11:34

Sur toi, tes cheveux sont bleus, ils sont teintés. Il ne pouvait pas en être autrement. Tu les avais eus noir toute ta vie. De quoi te filer un cafard, mais tu n'avais aucune envie d'utiliser un pesticide pour faire fuir une éventuelle déprime à cause de ta couleur capillaire. Ce n'était qu'un détail. Sinon, tu avais la peau pâle, prestige de ta chère mère dont tu portes le nom de famille d'ailleurs. Ton père bien qu'étranger s'est tiré sans demandé son reste. Mais tu sais que ta mère en était folle. Donc par lui, tu as tes yeux bleus, celui qui a fait chavirer tant de cœur à ton insu quand tu n'étais pas assez mature pour en profiter un peu. Ta musculature n'est pas trop développée, juste assez pour soulever certaines choses.

Pour ce qui est de ta façon de vêtir, tu apprécies les choses simples, même si il t'arrive très souvent de porter des costumes divers et varié avec un plaisir que tu ne peux refréner en souriant, tu les trouve souvent amusant à leur manière. Tu souris souvent. Car tu préfère le rester. Tu adore particulièrement l'hiver, car grâce à lui, tu peux porter les écharpes dont tu es fan. Ta façon de te déplacer et normale, pas trop courbée, car tu dois d'avoir un peu de prestance pour les gens qui peuvent voir ce que tu fais.

Tu possède un tatouage sur ton épaule, il s'agit d'un petit dragon noir qui entoure ton nom fait d'idéogramme de ton pays natal. Tu te retiens pas de vernir tes ongles d'un vernis souvent bleu, ou s'accordant avec la chevelure de la personne qui entre dans ta vie. C'est une sorte d'hommage que tu leur fait.

Psychologie

Tu aimes rire, surtout de toi-même. Le ridicule ne tue jamais avec toi. D'ailleurs tes vannes ne font rire souvent que toi. Mais tu ne peux t'en empêcher. Tu aimes ça. Voir l'incrédulité se lire sur le visage ou juste le rire. Tu ne penses pas que tu es le meilleur comique du monde. Ce n'est pas ton rôle. Car tu joues la comédie, pour l'argent, mais pas que. Tu as toujours été attiré par le monde du cinéma, du théâtre et aussi de la poésie. Mais ça c'est une autre histoire. Tu es souvent positif, il t'arrive d'avoir des coups de mou. Mais tu arrives souvent à t'en sortir. Car tu es souvent pour ceux qui te voit un rayon de soleil. Ce qui leur permet de sortir de leur vie bien morne à leur regard. Pourtant la vie de comédien est loin d'être de tout repos.

Tu es patient, mais tu supportes mal cette attente que tu as entre ton audition et l'obtention potentielle d'un rôle. Tu as parfois le trac, c'est souvent quand tu dois dépeindre un nouveau personnage. Chacun à sa façon d'être. Même si certains rôles pouvaient se rapprocher. Tu aimais être le plus juste possible. Car tu es un peu perfectionniste. Ça se ressens dans tes armoires, souvent rangées. Ce qui ne t'empêche pas d'y mettre un bordel sans nom quand tu cherches un vêtement. Ton empressement te désespère assez souvent quand tu dois tout refaire.

Tu apprécies ce qui te rends différent, tes cheveux bleus sont un bel exemple. Tu ne crains pas la presse à scandale, en fait tu fiches de ce qu'il pourrait dire de toi. Tu vis ta vie et ton métier comme tu le sens. L'avis des autres t'importe peu au final. Qu'importe qu'à ton bras on y trouve une femme ou un homme. Tu es très ouvert. tu peux comprendre certains vices. Ce n'est pas pour autant que tu sera tenté de les tester.

Tu as des côtés négatifs, bien entendu. Comme tous les hommes normalement constitués. Tu supportes assez peu les enfants. Tu ne les détestent pas, c'est juste que leurs cris te filent un mal de crâne carabinés et leurs questions t'agacent souvent. Tu garde le sourire devant eux. Mais tu joues clairement un rôle, un autre toi. Il n'est d'ailleurs pas rare que tu joues la comédie. Ceux qui savent comment tu es en réalité se comptent sur les doigts de tes mains. Tu as du mal à t'attacher réellement aux gens, car tu sais que tu es célèbre et que ça attire les hypocrites comme des mouches. Tu as même fini par avoir un flair pour les repérer, sauf les plus rusés qui trompent ton radar.

Ce que tu caches, un homme qui aime assez peu la solitude, il n'est pas rare de voir un chien ou un autre animal. Tu es très câlin, genre le type un peu collant. Tu aimes te faire plaisir, si bien que tu te ne refuse pas souvent quelques chose. Ça fait partie de ce qu'on nomme parfois caprice de star. Tu garde quand même une certaine limite, car tu sais que le plaisir est plus grand quand il n'est pas assouvi directement. Ta passion pour le cinéma fait de toi, un espèce de fanboy de tout ce qui est star en dehors de toi-même, surtout les plus prestigieuses. Il n'est pas rare que tu veille tard le soir voir une interviews à heure locale. C'est une passion un peu honteuse, mais réelle.


Histoire

Ta naissance n'était pas prévue à la base. Tu n'es que le fruit d'une nuit trop arrosée. Ta mère, une japonaise pure souche, bien qu'habituée au saké s'est laissé emporter cette soirée-là. Elle avait participé à un Gokon, un rendez-vous entre célibataires pour se trouver un mari qui serait prêt à accepter ses folies. Car à l'image de ta mère. Tu es original à ta manière. Pas satisfaite de cette soirée, avec ces trois amies de l'époque. Elle alla au karaoké. Elle chantait bien, ta mère, elle chante de temps en temps, mais son timbre est usé par les années et la cigarette. Revenons à l'histoire principale, c'est-à-dire, la tienne. Celle qui t'a donné cette vie précieuse.

Il commençait à se faire tard et l'alcool embrouillait les sens de la jeune femme qu'était alors ta mère. Elle titubait dans la rue s'accrochant où elle pouvait. C'est comme ça qu'elle tomba sur ton père, un homme venant d'un pays loin, du vieux continent, comme on dit parfois. Il retenait l'étrange femme qui semblait sur le point de tomber. Dans un japonais très approximatif. Le jeune adulte tentait de demander.

« Mademoiselle ? Vous allez bien ? »

Elle ne répondait pas, elle le trouvait beau, ce joli blond. Son sourire s'agrandissait, ce qui ne rassurait pas ton père. Mais il ne pouvait pas laisser comme ça. Il regardait autour de lui. Il vit un policier, rassuré. Il conduisit ta chère maman aux autorités pour l'aider à décuver. Mais rien se passa comme prévu. Tellement saoule, elle tombait, emportant dans sa chute l'homme qu'elle tenait à présent, qui aurait sûrement un gros mal de tête à son réveil. D'ailleurs, il tomba dans les pommes. Ta mère se mit à secouer l'homme en le complimentant toutes les deux phrases. Ce qui fit rire quelques passants. Mais ta mère avait parfois un regard qui les éloignait. Elle était capable de faire peur par sa folie qui semblait animer son corps. Ses habits colorés et sa manière de se coiffer faisaient que personne n'osait l'approcher. Même si ses amies avaient été là. Agacée, elle le traînait l'homme jusqu'au love hôtel le plus proche. Comme y était-elle arrivée ? Mystère, elle-même ne s'en souvient pas. Mais c'est qui est sûr, c'est ce qui se passa ensuite.

Le jeune étranger qu'était ton père cria quelque chose dans ce qui semblait de l'anglais. Il vit ta mère, déjà pas mal dévêtue. Sacrément éméchée. Elle commençait à embrasser ses joues. Bien entendu, il refusait dans les premiers instants. Mais elle l'abreuvait d'alcool, l'obligeant à avaler en venant lui voler un baiser. Lui qui avait entendu que les Japonaises étaient toute timides, il était tombé sur une folle furieuse. Il se plaindrait. Elle l'attacha, bien entendu. Le reste de la soirée se passa comme une parodie d'un anime catégorisée de Hentai, sauf que c'était ton père la victime non-consentante. Il avait été drogué, forcé à boire et pire que tout... S'unir avec une créature pareille. Ta mère avait fait là, sa plus grosse bêtise...

La semaine qui suivit, elle fut jetée en prison, et ce, pendant six mois. C'est là qu'elle découvrait les joies de la maternité. Les vomissements que tu provoquais, réalisant un peu plus tard qu'elle était enceinte. Avorter, c'était impensable. Déjà qu'elle ne se souvenait pas du père, ni de la soirée de ta conception. Pour elle, tu es le fruit d'un fantasme. De cet homme souriant aux cheveux d'or et yeux bleus. C'était qu'était ton père à ses yeux, qu'un rêve. Mais l'étranger ne reviendrait jamais dans le quartier où ta mère l'avait en quelque sorte abordé. Restant dans ce pays que pour son travail qui le forçait à voyager. Ce dernier enfouissant son honteux secret à sa femme européenne.

Son rêve d'avoir un enfant d'étranger se réalisait en quelque sorte. Elle se mit à rire, alors que son ventre rond se faisait caresser par ses mains folles. Elle sortirait dans quelques instants. Elle partit de la prison, les policiers se demandant pourquoi cette femme n'avaient pas voulu sortir avant en connaissant son état. Les derniers mois, elle revint voir le médecin de la prison qui avait suivi de très près la gestation de ta mère. Puis tu vins au monde. Tes cheveux noirs et tes yeux clairs la rendaient fière. Elle faillit te lancer, heureusement que la mise au monde l'avait épuisée. Elle s'endormait, alors que toi, affamé, tu pleurais pour avoir à manger.

Les premières années de ta vie n'étaient pas très glorieuses, ta mère prenait un malin plaisir à t'habiller de couleurs assez bizarres. Tu étais un petit garçon, elle le savait bien. Mais ce n'était pas ça qui l'arrêtait de t'affubler d'une grenouillère rose bonbon avec des petits chats. C'était souvent quelque chose qu'on nommait famille. Tes grands-parents, bien qu'un peu honteux de voir que leur fille était devenue ce qu'il avait toujours détesté. Ils firent de leur mieux pour avoir ta garde. La bataille entre ta mère et tes parents s'annonçait compliquer. Car elle s'était attachée à toi et à part sa façon louche de te vêtir et ses câlins parfois, trop serrés. Elle ne faisait rien de mal. Elle te nourrissait chaque jour, dès que t'en avait le besoin. Tu l'aimais ta maman, à cette époque. Si bien que la première fois que tu fus séparé d'elle, tu avais deux ans. Tu avais un peu de mal à parler. Tu tenais le bas de ta mère. Tu avais tes premiers pas chez elle, tu avais son sourire, elle t'avait fait tourner, tu avais eu l'impression de ne faire qu'un avec le vent. Tu avais trouvé ça rigolo. Tes habits de couleurs ne te dérangeaient pas outre mesure. Sauf que bientôt, tu iras à l'école. Tu ne voulais pas y aller, tu voulais rester.

Durant la séparation de ta génitrice, tu pleurais, si fort, si longtemps. Mais tes cris ne te ramenèrent pas à elle. Tu restais là. Tu n'avais aucune envie de rester. Pourtant, tu goûtais de nouvelles choses durant ces deux semaines. Tu 'avais jamais aussi bien mangé. C'était quoi toutes ces choses sur la table. Certaines choses t'intriguaient. Alors la dame âgée qui ressemblait à ta maman tentait de t'expliquer ce que c'était. Tu ne comprenais pas trop. Mais tu hochais la tête. Tu rentrais chez toi après ce temps. Mais plus les mois passaient, plus les moments avec tes grands-parents se faisaient plus loin et moins ça te dérangeait. Tu étais jeune, alors le grand jardin de tes grands-parents te donnait tout le loisir de courir. D'ailleurs, un vieux monsieur t'avait donné la tâche d’arroser une graine sous son regard bienveillant. Il ne ressemblait pas au garçon dont ta mère te parlait. Il avait les cheveux sombres, comme les tiennes et des yeux bruns qui semblaient souvent fatigués.

« Vieil homme, fatigué ?
-Je n'ai plus toute ma jeunesse, Ikuto. Et appelle-moi papy.
-Papy ?
-Je suis le papa de ta maman.
-D'accord. »

Tu t'étais mis à courir, le faisant sourire, il savait que tu voulais revoir ta mère. Il ne te l'interdisait pas tant que ça. Tu ne devais pas oublier ta mère. Mais ton absence n'était pas bénéfique, surtout pour celle qui t'avait donné la vie. Tu avais trois ans, presque quatre quand elle était enfermée dans un endroit sinistre. Toi, tu étais à l'école, heureusement que tes grands-parents t'aidaient à te vêtir... Car sinon ta scolarité aurait été encore plus étrange.

Les enfants te regardaient avec un drôle de regard. La maîtresse, une gentille femme qui parlait d'une voix douce disait souvent à tes camarades de rester poli. Toi, tu l'étais, car tu ne voulais pas être puni par cette gentille dame. Tu l'avais vu punir un petit garçon, il avait pleuré et rester dans le coin sans pouvoir dessiner, juste à faire les tâches, comme tous les autres. Tous les enfants de ton âge aidaient, personne ne dérogeait à cette règle. Il y avait des tours, donc, ce n'était pas tous les jours. Heureusement. Car tu aimais particulièrement rentrer avec la vielle dame que tu nommais Grand-ma. Ça t'était venu comme ça. Quand tu étais un bon garçon, elle t'achetait des glaces. Pas toujours. Mais ça arrivait. Elle voyait le regard des gens sur toi, mais elle te souriait, c'était ce qui comptait au final. Car ce que les autres pouvaient dire ce qu'il voulait, tu n'étais pas si malheureux que ça. Tu as des personnes pour toi, ta famille. Même si tu voulais comme les autres, être ami avec eux, t'amuser, rien n'y fit. Tu te mordais les lèvres.

Un beau jour, alors que l'été pointait le bout de son nez, tu avais six ans à l'époque. Tu rencontres un grand, à tes yeux juvénile en tout cas. Il tient dans sa bouche un bâton qui fumait. Ton papy t'avait interdit de toucher à cette chose. Mais ça te fascinait. Tu es un gamin, alors tu aimes braver les interdits. Tu es à quelques pas de lui. Tu tendais ton bras. Il tremblait comme une feuille. Tu n'oses pas regarder plus. Tu fermes tes yeux bleus, toujours trop bleus. Il se lève et se met à crier de toutes ces forces.

« Mais qu'est que tu fous, sale gamin ?
-Je voulais toucher le bâton qui fume.
-Nan, mais c'est à moi, tu as pigé, gamin ? »

Tu te mettais à pleurer doucement, ce qui l'énervait encore plus, il posait un regard haineux sur toi. Tu serrais son poing. Tu le voyais se rapprocher, puis bam. Il arrivait dans ta figure, ça faisait mal. Très mal. Tu pleurais plus. Tu sentais ses coups venir. Tu restes là, tu te replies, tu tentes d'avoir moins mal. Mais rien n'y fait.

« Minable, en plus tu es tellement bizarre que j'parie que tu n'as pas d'amis. »

Le silence répondait à ta place. Comment faire pour avoir des amis ? Tu n'en savais rien. Pourquoi les gens de ta classe ne voulaient pas jouer avec toi au super-héros ou encore à ces personnages d'anime qui passaient à la télévision quand ta Grand-ma ne regardait pas ces films que tu trouvais cool, d'ailleurs. Enfin, la plupart. Tu les trouves mieux que certains animes. Même si les doubleurs font parfois n'importe quoi. Tu te découvrais avec ta Grand-ma une passion pour le cinéma. Doucement, mais sûrement.

Tu observais les enfants de ton âge, tu faisais comme ces gens à la télévision. Être un aventurier. Alors tu allais vers eux. Ils te regardaient comme si tu étais E.T. Tu souriais, bien qu'il avait aucune raison pour que tu le fasse. Une petite main s'avançait vers toi. C'est ainsi qu'était née la seconde face de toi. Venant couvrir celui que tu étais réellement. Tu faisais semblant. Parfois, tes joues se teintèrent de rouge. Mais c'était normal. Tu mentais assez peu à ta famille. Tu décidais qu'avec eux. Tu ne serais pas comme ça. Quitte à jamais les inviter chez toi.

Tu arrivais vite à l'adolescence, ton jeu du mensonge était bien mieux. Tu étais entouré, très bien entouré. Tes yeux bleus n'étaient plus un obstacle, au contraire. Tu ne comprenais pas toujours les gens qui gravitaient autour de toi. Mais au moins, tu n'étais pas seul. Tu étais tactile, c'est avec une certaine gêne que certains acceptaient tes câlins. Tu aimais ces moments, car ils étaient rares et donc précieux. Tu jouais avec eux. Mais ce n'était comme avec ta Grand-ma. Elle te voyait comme tu étais, tu étais maintenant plus renseigné qu'elle sur les films et tu lui demandais son avis. Parfois, elle avait des mots bizarres dans sa façon de parler. Mais ta Grand-ma était une femme exceptionnelle à tes yeux. Même si tu avais parfois envie de voir les autres villes. Par contre, ton papy, à cette époque, tu ne l'aimais pas. Il t'obligeait à travailler avec lui. Mais c'était très fatiguant, en plus de ça. Si on ajoutait à ça qu'il t'obligeait en te regardant avec dégoût à te vêtir pour ordinairement. Te forçant à entrer dans une case. Quand tu étais à la maison, tu n'avais pas le droit de porter ta veste bleue fétiche. Il fallait dire qu'elle était très voyante. Peut-être un reste des souvenirs de ta petite enfance. Tu aimes être original, avec lui. Tu l'étais, tu te sentais fier. Ta Grand-ma n'aime pas particulière ta veste, mais tu avais besoin de liberté, ainsi que de limites. C'est donc en conflit permanent avec ton très cher grand-père que tu faisais connerie sur connerie. Tu n'étais plus un petit garçon bien sage. C'était fini.

C'est ainsi qu'à tes quinze ans, tu avais déjà passé par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel avec tes cheveux, optant au final pour le bleu, tu t'accordais avec tes yeux. Tu avais l'air bizarre. Mais ceux qui t'avaient suivi dans ton délire n'étaient guerre mieux. Ils étaient tout autant colorés que tu l'étais. Tu avais des résultats scolaires très moyen. Mais ta passion pour le cinéma n'avait pas cessé, loin de là. Elle s'amplifia grâce à l'argent que tes subordonnés. C'était une bande de voyou que tu avais par un malheureux concours de circonstance battu alors que tu avais voulu te défendre. Tes coups était pourtant copié des pires films d'actions qui soit. Ce ptit groupe te respectais. Tu étais leur chef, en quelque sorte. Tu t'avais offert une caméra. Cet objet te servait beaucoup. Car tu filmais ce que tu pouvais. Pas ta bande, tous des voyous. Mais ta Grand-ma qui souriait ou qui imitait Bruce Lee sans grand succès. Ça te faisait rire, où juste la nature. Tu étais fasciné de voir des choses se dérouler sous ta caméra. Tu adorais ça. Mais tu aimais d'autant plus quand ta Grand-ma te filmais, tu rejouais ces scènes favorite et elle applaudissait. C'était la cerise sur le gâteau. Tu insistais pour être l'acteur, non le réalisateur.

Après tes études au collège et au lycée, tu faisais une université de cinéma, abandonnant les voyous qui t'avaient suivi jusque-là. Mais tu gardais tes cheveux bleus au plus grand désespoir de ton Papy, mais il s'était habitué à ta couleur étrange. Tu avais dix-huit ans, bientôt. Tu profiterais de ta majorité pour aller au love hôtel. Tu n'étais pas vraiment amoureux. Mais la demoiselle ne manquait pas d'argument pour te convaincre. C'est ainsi, que quelques heures plus tard. Tu perdais ta virginité. Presque jalousement gardée depuis toutes ces années. Cette fille n'était que la première d'une série tout à fait raisonnable. Tu n'allais pas être accroc à ses choses-là. Tu n'étais pas un gros pervers. Tu testais un peu tout. Ne voyant pas les distinctions de sexe ou d'âge, du moins que c'était légal.

Mais rien se passa comme prévu, un jour, tu eus ce que l'on nomme un coup de foudre. Tu étais tombé amoureux de cet homme, le jeune vendeur de mangas. Il travaillait pour un vieil homme qui avait souvent le sourire aux lèvres. Il était un peu plus âgé que tu l'étais à l'époque. Tu avais à peine vingt ans que lui en avaient huit de plus que toi. Ce n'était pas un grand écart. Mais tu n'osais pas l'approcher. Tu lui souriais. Lui parler t'était impossible, tu ne pouvais t'empêcher de le voir si beau, si séduisant. Tu voulais être célèbre pour le séduire. Mais ça serait tricher. Il avait déjà trop fait, en se cachant. Il voulait être aimé pour ce qu'il était réellement. L'étudiant du cinéma était dans les problèmes jusqu'au cou.

C'est après six mois, que tu osais parler au vendeur, ta voix tremblante fit rire l'employé. Mais c'était le de rire qui te faisait perdre tes moyens. Tu tombais alors sur le sol. Il te relevait gentillement avec un grand sourire.

« Je peux vous conseillez ?
-Je ne lis pas beaucoup de mangas, mais je regarde beaucoup de films, lesquels pouvez-vous me conseiller ?
-Un cinéphile, c'est rare. Je pense que celui-ci vous plaira. »

Il te tendait un manga, tu le prenais et tu le remercia, c'était une histoire assez classique, mais vachement bien dessiné, tu étais impressionné par les détails, surtout ceux du dragon que l'auteur avait fait. Même au cinéma, il n'avait pas l'air aussi réel que celui-là. C'est qui te mena à demander à plusieurs occasions, le conseil de cet employé qui te plaisait tant. Quel ne fut pas ta déception en voyant cet homme partir avec une fille plus jeune que tu l'étais, son uniforme scolaire prouvant sa jeunesse. Il était à terre. Ses espoirs d'amours étaient vains. Son coup de foudre n'avait été bénéfique, il déprimait longuement après cette période, quand on fit appel à ses services en tant qu'assistant pour un film d'un jeune réalisateur. Flatté, il se mit au travail, c'était une histoire de Kaijuu classique, du même type que Godzilla, le vieux film t'avait toujours fait rire, tellement s'était mal fait, mais pour l'époque révolutionnaire. Ce tournage te sortait de cette mauvaise période. Tu te tatouais avec ta paye, une perte stupide, mais avec ce dernier, tu te fis la promesse de ne plus tomber vainement amoureux.

C'est une promesse que tu tenais, si bien que beaucoup disaient que tu pouvais sembler froid, voir même distant. Alors que ton amour pour les contacts physique restait intact. Tu en avais par procuration, par ton boulot, ou par les rencontres de fans.

Tout se passait bien dans ta vie, tu étais devenu un jeune acteur avec une petite célébrité. Tu aimais jouer chaque rôle qu'on te donnait. Ce qui te surprit à ce tournage, c'était une rumeur qui courrait dans les coulisses. Un homme semblait parler d'une ville qui semblait hors du temps et abritant des gens spéciaux. C'était bien trop fantasque pour être réel. Tu avais du mal à y croire. Pourtant dans le fond de ton être, tu étais bien curieux de découvrir cette sorte d'Atlantide. Tu avais envie d'y aller. Histoire de voir d'autres horizons. Car tu étais toujours resté en Asie. Ton attention était portée par ces lieux enchanteurs. Comme un conte de fée qui t'appelais. Tu étais attentif aux rumeurs de couloirs. Tu étais même aller vers eux pour en savoir plus. Tu en ressortais encore plus confus. réalité et fiction se rejoignait, ce n'était pas bon pour toi. Tu avais qu'une vague indication au final. Hokkaïdo, ça semblait logique de placer un endroit secret en pleine campagne, là où peu de personnes s'intéressait au paysage de cette partie du japon.

Ce qui bouleversais ta vie, au point de vouloir changer d'air, même pire, tu étais même arrivé à penser à la mort. Toi qui avait toujours croqué la vie à pleines dents. ce que tu fais à nouveau, mais nous nous égarons. Une de tes fans hystérique, la pire d'entre tous, elle te rappelait étrangement ta mère, sauf qu'elle avait au moins une dizaine d'années de moins de ce qui avait été celle qui t'avais mis au monde. Cette demoiselle, ou dame, tu en savait rien au final te collait au train, pire que ça. Tes animaux un à un disparaissaient dans des accidents de plus en plus étranges. Tu avais été au juge pour faire ordonner de mettre une distance entre vous. Cela n'as fait qu'empirer sa folie. Alors que tu te promenais avec ton nouveau furet, une ombre te suivait, ça te faisait frissonner de partout. Sa main se plaquait contre tes lèvres. Grâce à tes rôles dans les films d'actions, tu avais réussi une prise qui te débarrassait d'elle. Tu courrais, pour lui échapper. Tu prenais un train, ta direction était claire, tant qu'à tenter l'impossible, tu irais à Hokkaido, pour trouver ton jardin d'Eden. Tu pouvais voir son regard sur toi, il te disait clairement rien de bon, avais-tu été aveugle toute ton enfance pour pas voir que c'était la même folie qu'avais ta génitrice? Peut-être. Elle te suivait, tu devais être discret. Tu profitait de la foule pour te cacher descendant à une station populaire, tu étais encore loin de ta destination, mais tu pourrais t acheter un chapeau et une autre veste. Que Bouda remercie tes rôles et ton argent. Tu avais ça pour quelques milliers de yens. Tu étais discret. Tu savais qu'elle serait à l’affût de la moindre rumeur. Elle avait réussi à te trouver lors de tes vacances au temple shintoises dont tu visitais pour leur beauté sans pareille. Tu arrivais des heures après, épuisé par ton périple, mais tu tenais. Il te restait qu'à trouver le lieu où tu serai tranquille. Loin de cette folle. Les autres, tu pouvais les supporter. Tes recherches étaient peu fructueuse, mais tu n'avais pas la langue dans ta poche. C'est ainsi que tu trouvais, enfin. Tu entrais dans cette ville. Celle que tu avais vu. Quitte à mourir autant le faire dans un endroit plus civilisé. Mais dès que tu y entrais. Tu étais surpris de la voir si vivante, bien qu'un peu étrange. Tu devais savoir où tu étais.

« Pardon, monsieur, je suis où ?
-À Miyona. »

Le nom de cette ville te disait vaguement quelque chose, c'était ça la ville étrange. Bon te voilà simple humain, acteur et perdu dans un monde qui te semblait décalé de la réalité que tu avais affrontée toutes ces années. Tu ne resterais pas sans rien faire. C'est comme ça qu'on pouvait te voir courir de casting en casting. Tu étais devenu ton propre patron.


et vous ?

✘ Pseudonyme
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►Un chat m'as dit "viens ici, on est bien" je me dis j'ai fumé, puis nope
✘ Commentaires particuliers ?
►J'ai demandé un marteau, mais je l'ai pas eu, c'était un Masse âcre (blague pourrite, salut)
✘ Code du règlement
► Code validé par Elizabeth
✘ Autre
►ëtre un silver, il faut parfois croire dur comme fer pour se lancer
✘ Voulez-vous prendre part au JDR ?
►[x] Oui | [] Non. (j'y connais presque rien, mais j'ai des idées)
✘ Souhaitez vous avoir un parrain ?
►[] Oui | [x] Non. Matty-chou me suffit ♥



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SUJET: RE: IKU, IL COURT LE BLUET [VALIDÉ] VEN 15 AVR - 22:07
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