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 Luigi Tragelstone

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Ruru
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Date d'inscription : 11/08/2014

MessageSujet: Luigi Tragelstone   Jeu 18 Aoû - 20:38

Tout à commencé bien avant sa naissance, la rencontre de ses parents fait partie intégrante de ce récit. Ce dernier est simple, et pourtant comme toute vie sur cette planète à eu un commencement bien avant sa création. Une rencontre.

Une demoiselle italienne qui avait décidé de refaire sa vie en Angleterre. La pizza avait fini par la lasser. Elle avait étudier l'anglais. Car c'était une langue qui lui permettait de voyager autant qu'elle le voulait. Cette décision l’amenait à rencontrer cet homme. Cette personne qui deviendrait le père de son fils. Bien entendu, ce n'était pas facile pour les deux jeunes adultes. Ils étaient de mondes différents. Ça elle était bien loin de le savoir. Mais le fait était que plus ils se voyaient, plus attirance était voyante. Comme deux aimants, inexorablement attiré l'un vers l'autre. Bien sûr, la jeune femme n'oubliait pas son pays d'origine. Elle était encore fort attaché à sa terre natale, bien qu'elle l'avait quitté pour des raisons personnelle. Son père avait vu d'un mauvais œil sa fugue. Elle n'était pas un objet. Pas un espèce de trophée qu'on exposait. D'un tempérament volcanique. Elle avait fait ses valises pour les poser en Angleterre. Qui irait la chercher ici ? Où le soleil était que si peu présent. Complètement ridicule.

Il n'était évident de trouver un travail, malgré son bon niveau d'Anglais. Avec sa volonté de fer, elle arrivait à s'en sortir. Malgré qu'elle soit condamné au pâtes au beurre. L'irone de la situation la faisait rire. Mais ce n'était pas plus mal ainsi. Elle s'attendait à rien de cette vie. Même si elle ne disait pas non à l'amour. Le refuser serait bien vain et ridicule. Mais quand viendrait ? Elle en savait rien.

La demoiselle fuit fauchée par ce dernier, alors que les feuilles d'automne tournoyaient devant elle. Comme si le vent jouait d'elle. De sa résistance un peu faible au froid. C'était bien la seule avec une grosse doudoune violette en plein automne. Elle grelottait de tout son saoul. Elle n'en pouvait plus de ce temps. Mais quelque chose réchauffait son cœur gelé, ainsi que son corps par la même occasion. Elle se sentait comme foudroyé, sa bouche était pâteuse, elle ne voyait que lui. Pourtant, il était moins musclé que les italiens dont elle était tombée amoureuse. Là c'était différent. Elle sentait qu'elle pourrait faire tout pour cet homme. Pourtant elle ne le connaissait même pas. Comment l'approcher ? Elle n'en savait rien. Il semblait comme dans son monde. L'approcher était frôler du bout de ses doigts engourdis par la fraîcheur relative de cet automne, cette chose qui l'entourait. Comme si c'était pas tout à fait normal. Mais les sens de la demoiselles étaient en plein émois, donc sensible à l'hallucination. Elle était qu'à quelques centimètres de cet homme. Il remarquait sa présence. Son regard, d'un joli brun l'envoûtait, elle était sous son charme.

« Mademoiselle ?
-Euh oui... ?
-Vous allez bien ?
-Jeu... »

L'italienne n'avait plus les mots. À peine, elle ouvrait bouche qu'elle se sentait complètement stupide. La demoiselle se cachait du mieux qu'elle le pouvait dans les épaisseurs violettes de sa veste. Ce qui était assez facile et tant donné sa faible résistance au froid. L'homme lui souriait, il était si beau, ce sourire était à son image. Parfait. Mais comment parler à cet homme. Elle se sentait totalement désemparée. Mais l'homme fit une chose qui l'étonnait fortement, il prit sa main et frottait cette dernière.

« Vous êtes glacée. Vous ferez bien de rentrer dans un endroit chauffé, je crois que j'ai l'endroit qu'il faut pour vous. Me suivrez-vous ? »

La dame hochait simplement la tête. Elle était contente qu'il soit un gentleman. Pas un macho comme elle avait eu l'habitude pendant des années. Elle suivait cet inconnu en toute confiance, il ne voudrait aucun mal. Et elle avait raison, il étaient dans une taverne. Le serveur avait l'air un peu revêche, mais en voyant que l'homme commandait un thé, il se mettait à sourire. Elle pouvait vir qu'il manquait quelques dents à ce derniers. Ça l'avait marqué, assez pour oublier l'espace d'un instant qu'elle était en bonne compagnie. Elle se mit à rougir face au regard de cet homme. Ses yeux étaient comme deux caramels, elle avait envie de les manger tellement ils semblaient briller. Sucré comme elle les aimaient. Elle n'avait jamais compris cette fascination du caramel beurre salé qu'avait les anglais. Bientôt, elle se sentait assez bien pour retire sa veste épaisse. Ce qui fit rire l'homme. Elle fit la moue.

« C'est pas très joli de se moquer, jeune homme.
-Pardon, je croyais avoir sauvé une dame honorable avec quelques rondeurs, mais je remarque qu'il en est rien.
-Vous êtes bien gentil de vous occuper des dames que vous pensez bien portante. Qu'est que ça cache ?
-C'est ma façon à moi de pardonner ma vie avant ça.
-Vous êtes bizarre.
-Mais j'ai pu délier votre langue, j'en suis ravi. »

L'italienne se mit à ressembler à une tomate qui avait pris le soleil. Alors qu'une tasse de thé fut placée devant elle. Elle papillonnait des yeux se demandant pourquoi on lui apportait la boisson sacrée des anglais. Pas qu'elle la déteste, cette boisson, mais elle préférait le vin. Elle prit la tasse entre ses mains. Réchauffés par le liquide presque bouillant. Elle serrait délicatement l'objet, afin de plus sentir cette désagréable sensation qui l'empêchait de sentir les choses.

« Merci...
-De rien, c'est tout naturel. »

Bien que c'était compliqué, surtout pour la demoiselle, les deux adultes avaient un peu parlé, puis sympathisant, s'échangeant leur numéro de téléphone. Ils pourraient se revoir. L'italienne retournait chez elle le cœur léger. Et l'espoir plein la tête qu'elle reverrait bientôt cet homme. Elle s'attendait pas à se faire agresser par la sonnerie de téléphone lorsqu'elle pénétrait chez elle. Elle faillait se trébucher sur ses chaussures en rejoignant le dit appareil servant à communiquer.. Elle rit un peu stupidement avant de se reprendre.

« Allo Maria ?
-Peter ?
-Ah ça fonctionne, content de le savoir au moins vous êtes rentrée en un seul morceau.
-Oui.
-Prenez soin de vous, gente demoiselle.
-Flatteur... »

C'est là qu'elle vit le nom du jeune homme, il se nommait Peter, à côté des chiffres gribouillés à la va vite. Une écriture un peu détachée du personnage droit et classieux qu'elle avait rencontrée. Comme s'il cachait une partie de son être derrière ces simple chiffres se suivant formant un bel ensemble. Elle prit grand soin de se réchauffer, ce soir-là.

Bien entendu, ce n'était pas avec une simple rencontre, même si aidé par le coup de foudre de Maria. Que les deux jeunes se mirent ensemble. En tout cas, les rencontres se dédoublaient, sans jamais se ressembler. D'une franche amitié entre les deux protagonistes et l'amour. Il a fallu entendre quelques mois afin que la demoiselle prenne son courage à deux mains et finisse par se déclarer. Bien entendu, elle avait inviter dans une pizzeria, pour lui montrer les richesses de sa terre natale. Ce qui était qu'à moitié réussi, le jeune anglais étaient habitués aux choses typiques de sa région. Il rit doucement avant de caresser avec une douceur infinie la demoiselle. Cette dernière était enchantée par le geste.

« Je savais que vous m'aimiez, depuis le début. Au début, j'avoue avoir eu peur de votre présence. Mais j'ai été surpris ces derniers mois, je me suis attaché à vous ? Maria. J'accepte avec plaisir d'être votre amoureux. Ça sera une raison de plus de rester en Angleterre. Je sais que vous raffoler de mon thé earl gray.
-Et moi de mes petits plats.
-Je plaide coupable. »

La romance bien qu'installé n'était que le démarrant pour le feu de passion qui se déchaînerait quelques temps plus tard. Après combien de temps, ça se comptait en semaines. Combien précisément. Mais chaque jour, ils se découvraient. Parfois, c'était plaisant. D'autres fois, ils se criaient dessus. Mais au final, ils se pardonnaient et s'aimaient simplement. Maria était un peu surprise par les réactions par moment bien drôle et disproportionné. Comme si il venait d'un autre monde. C'était peut-être à cause de son éducation qui avait fait de lui un gentleman. Cette façon de vivre la faisait sourire.

Quand vint le moment délicat d'aborder un enfant, après une année bien compliquée par instants. L'italienne était devant un mur, son amoureux refusait qu'elle soit mère. Prétextant qu'il avait des soucis dans sa famille. Pour avoir vu une bonne partie de la famille Maria ne voyait pas où était le souci. Bon, elle n'était qu'une paysanne parmi un monde pas fait pour elle. Seul Peter comptait, pouvait-elle s'en contenter ? Non. Elle voulait porter son fils ou sa fille. Elle ferait tout pour l'avoir quitte à devoir lui mentir. Ce qui amènerait à une dispute, à n'en pas douter.

Elle arrivait à ses fins, après diverses hésitation, elle était enceinte. Elle avait pris un test à la pharmacie. Mais l'enfant était spécial. Les effets négatifs de conceptions étaient différents. Elle se sentait faible, comme si l'enfant puisait dans son énergie. Ce qui ne passait pas inaperçu aux yeux de son homme, Peter. Il fonçait vers elle, complètement furieux. Comme si il avait senti son état.

« Pourquoi tu as fait ça ? Pourquoi...
-Désolé...
-Je suis tellement désolé, mais...
-Mais ?
-Je suis sorcier. »

C'est là que la conscience de la demoiselle partit d'un seul coup. Que l'image devint entièrement blanche. Devant ses yeux. Elle ne savait pas que ça existait que c'était qu'un conte que les plus imaginatifs. Mais non tout était vrai. Maria se réveillait quelques heures plus tard. Peter au-dessus d'elle.

« Maintenant, il est trop tard pour reculer. Tu porte mon enfant, je t'aime. Tu devra rester avec moi, afin qu'il puisse un peu dans ma magie pour grandir.
-Tu crois qu'il sera comme toi ?
-Presque certain... Tu as peur ?
-Non, je t'aime, et encore plus aujourd'hui qu'hier.
-Fichue romantique.
-C'est comme ça que tu m'aimes.
-Je plaide coupable. »

Les deux adultes s'étaient réconciliés. Ils riaient joyeusement. C'était une crise qu'ils passeraient ensemble. C'était mieux pour le petit être qui grandissait lentement mais sûrement dans son ventre. Cette chose qui poussait avec lenteur était le miracle de la vie. Elle n'abandonnerai pas. Cet événement donnait l'espoir d'un avenir familial. Idéal, celui qu'elle avait toujours rêvé. Cet avenir tant espéré venant d'elle en plus.

Les mois se suivaient et ne se ressemblaient en aucun point. Comme des pièces d'un puzzle dépareillés. Vouloir rassembler ces dernières étaient impossible pour des non-initiés ou ceux qui étaient trop éloigné de ce couple aimant, bien qu'un peu mené par les conflits. Il était compliqué de faire avec les sautes d'humeurs. Sans oublier le fait que la demoiselle apprenait sans s'en rendre compte le côté caché de son mari, la magie et aussi cet univers un peu différent de celui qu'elle avait toujours connu. Par ce que c'était l'homme qu'elle aimait. Malgré tout ces secrets, elle ne se voyait pas vivre sans lui.

« Tu m'aimes ?
-Bien sûr Maria, c'est les hormones qui te font douter...
-Non, tu sais la magie...
-Tu pourras vivre avec moi. Puis les sorciers aurraient fini par avoir des problèmes de santé à force de chercher une soi-disant pureté.
-Ils ressemblent un peu aux membres du kuxkux clan..
-Du quoi ?
-Un groupe d'humains sans pouvoirs qui prône la suppériorité de la race blanche.
-C'est un le genre, mais que font ces gens ?
-Des choses pas très gentilles. Ils tuent parfois.
-Je vois...
-Un soucis ?
-Je t'en parlerai plus tard, notre enfant n'as pas besoin d'entendre ça. »

Elle sourit tout simplement en caressant son ventre bien rond. L'italienne lui donnait naissance exactement deux mois après cette conversation. C'est ainsi que le petit Luigi fit son entrée dans ce monde qui serait bientôt le sien.
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Luigi Tragelstone
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